Extraits du compte rendu de la séance publique du 12 octobre 2006 à la Chambre des Députés
« La problématique est réelle, car avant le Liban, c’était d’autres pays qui en avaient souffert (des BASM, ndlr), et qui en souffrent encore », Charles Goerens (DP)
« Je pense que nous devons prendre ce chemin (de leur interdiction, ndlr) », Charles Goerens (DP)
« Le penchant de l’humanité à s’autodétruire ne connaît parfois pas de limite. Et les BASM sont un des exemples le plus horribles pour cela », Laurent Mosar (CSV)
« L’aspect le plus pervers de ces bombes, c’est qu’elles blessent mortellement beaucoup de gens encore longtemps après la fin du conflit », Laurent Mosar (CSV)
« Ces armes sont perfides, elles sont dangereuses, avant tout pour la population civile et elles ne sont pas efficaces militairement », Ben Fayot (LSAP)
« Les BASM sont une saloperie militaire et une catastrophe humaine », Ben Fayot (LSAP)
« Il n’y a pas d’arme qui ne soit pas perverse », François Bausch (DEI GRENG)
« La responsabilité des gens qui y ont gagné beaucoup d’argent n’est pas engagée », François Bausch (DEI GRENG)
« Les BASM sont en effet un type de bombe très pervers, avant tout parce qu’elles visent des personnes », Jacques-Yves Henckes (ADR)
« Il est regrettable que l’OTAN soit une des organisations qui utilisent encore des BASM », Jacques-Yves Henckes (ADR)
« L’emploi des BASM viole le droit international humanitaire », Jean Asselborn
« Une loi nationale au Luxembourg aurait, selon moi, une valeur hautement symbolique », Jean Asselborn

